vendredi, 17 avril 2009
Coucou ! revoilà le marronnier de l'insécurité !
Voilà qu'une étude nous montre que l'insécurité a fortement augmenté ces trois dernières années dans notre pays et en particulier en région parisienne. Ce qui démontre, s'il en était besoin, l'échec total de la politique sécuritaire de Sarkozy en tant que président comme en tant que ministre de l'intérieur...
Il y a fort à parier qu'il va se servir de cette étude pour remettre sur le tapis son dada favori, plus de police, plus de répression, plus de mises en examen... Malgré le fait que cette étude montre justement que cette attitude ne fait que générer de plus en plus de violence.
Son propre comportement est générateur de tensions et de violences. Un président qui passe son temps à provoquer, à engueuler, à jouer des coudes et du menton, bref à se comporter exactement comme un petit dur, ne peut qu'engendrer des comportement semblables.
L'exemple doit venir d'en haut. Et le haut, aujourd'hui, montre un très, très mauvais exemple. Sarkozy lui-même, mais ses portes flingues aussi, que ce soit le loubard Lefebvre ou la vulgaire Morano, autant de personnalité qui sont d'éxécrables exemples pour les jeunes.
Par ailleurs, la violence extrême de la société du profit et du pognon dans laquelle nous mourrons aujourd'hui ne peut qu'engendrer une violence tout aussi extrême chez les exclus du système.
Des enfants qui voient leurs parents minés, malmenés, jetés à terre par un système aussi cynique, avec des décideurs qui n'ont strictement rien à faire de ceux qui sont laissés en lambeaux sur le bord de la route, ne peuvent qu'éprouver de la haine envers ce système insupportable.
Quant à la politique répressive menée par Sarkozy et sa bande, elle ne peut mener qu'à l'escalade et à l'affrontement permanent. Avoir supprimé la police de proximité est d'une absurdité abyssale. D'accord elle n'était pas parfaite, loin de là, mais l'idée était bonne et a fait ses preuves en Allemagne, en Angleterre et dans bien d'autres pays.
Mettre au coeur des quartiers difficiles des policiers qui y vivent, qui connaissent les jeunes du coin, qui savent comment ils vivent, qui peuvent parler avec eux le même langage, qui sont mieux placés que quiconque pour voir où sont les problèmes, même, pourquoi pas jouer au foot avec eux, est de toute évidence la bonne idée, mais Monsieur Sarkozy, ministre de l'intérieur n'a rien trouvé de mieux que d'engueuler les policiers qui le faisaient en leur disant bien qu'ils n'étaient pas là pour jouer au foot mais pour faire de la répression... Tout lui !
Il a donc supprimé cette police de proximité pour faire venir en lieu et place des CRS venus des quatre coins du pays qui ne connaissent pas les problèmes des quartiers en difficultés, ont peur, et doivent obéir à des quotas d'arrestation ! Hallucinant ! Sarkozy voudrait la guerre, il ne s'y prendrait pas autrement.
Comment s'étonner alors de voir la délinquance augmenter de mois en mois ?
Il y a fort à parier que cette étude va donner un nouveau prétexte à ce président pour augmenter encore la répression et évidemment se servir une fois encore de cet argument pour assoir sa prochaine campagne électorale de 2012...
Et, bien évidemment, la violence augmentera encore...
Thelynx
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mardi, 14 avril 2009
CE VOYOU QUI NOUS GOUVERNE !
C'est un mec abrasif, péremptoire et sans mémoire. Il affirme à coups de menton des choses parfois sensées, justes, parfois intelligentes et profondes. Le problème, c'est qu'il les néglige, les oublie, se contredit au point que la confiance dans ses paroles s'évapore.
C'est un mec provocateur, donneur de leçons, incapable de résister à un bon mot, à une saillie vulgaire ou à une rodomontade. Alors, évidemment il agace, excite, déchaine les passions viscérales et les réactions virulentes. Son langage, son style, son attitude méprisante sont comme une incitation permanente à l'escalade, à la violence croissante.
Cela n'aurait aucune importance si ce mec n'était pas... président de la République.
Les impératifs de sa charge exigent précisément une conduite aux antipodes de la surexcitation qu'il provoque et dont il fait preuve lui-même.
Ce devrait être à lui de préserver la cohésion sociale, à lui de raccommoder les déchirures culturelles, à lui de réconforter les plus dépourvus, les plus anxieux, tous ces Français pris dans l'engrenage de la vertigineuse casse sociale due à sa politique de classe et aggravée par la crise, et... il fait exactement le contraire. Il fractionne, divise, oppose, crée des tentions, des rancoeurs, des colères.
Or l'histoire nous enseigne que c'est dans ces périodes de douleur-là que la brutalité se déchaîne et que la régression démocratique s'accentue parfois de façon dramatique.
Mais qui sont donc les véritables responsables de cette poussée de violence qui s'amplifie de jour en jour ?
Tout simplement l'inégalité, l'injustice, les ahurissants excès d'une minorité de nantis qui à la lumière de la crise se révèlent totalement égoïstes, cyniques et dénués de toute humanité. Cette implosion de l'économie néolibérale provoque une multitude de drames sociaux. Et les rodomontades permanentes de ce président agité qui n'écoute personne et qui s'obstine à mener une politique sans vision, partisane et injuste, sont profondément anxiogènes.
La crise est tombée à pic. Elle occulte pour un temps les effets désastreux de sa politique et lui permet même de tenter de se faire passer pour un sauveur... Mais qui est dupe, à part ses inféodés ?
La crise nous aura surtout permis de découvrir au grand jour ce qu'était le monde édifiant de ses chers amis, celui de ceux qui ont précisément créé cette crise.
Il se hausse du col à propos de l'organisation du fameux G20 qui est supposé changer le monde... Et qui, au finish, consiste à se mettre d'accord pour faire le dos rond jusqu'à ce que les choses aillent mieux, pour pouvoir recommencer comme avant au plus vite...
Il s'agite, vitupère, menace, mais n'éclaire pas le chemin. Aucun de ces coups de menton ne sont suivis d'actes concrets. Quand il dit " Le capitalisme doit être moralisé et les patrons voyous châtiés..." alors que toute sa politique va dans le sens contraire, évidemment personne ne le croit, et cela ne fait qu'exacerber les frustrations et les rancœurs car chacun en voit bien les dramatiques résultats au quotidien.
Ses régulières crâneries néo sécuritaires tombent à plat car elles ne sont suivies d'aucun acte, pire, beaucoup croient au contraire qu'elles ne font qu'alimenter le feu qui couve quand les premières mesures qu'il prend sont toujours à l'avantage de ceux qui en ont le moins besoin. C'est à dire ses meilleurs amis, ceux qui le fascinent, lui qui n'aspire qu'à faire comme eux : du fric.
L'élection de Sarkozy c'est une association de malfaiteurs qui ont voulu mettre la main sur la caisse et qui y sont parvenu. Il suffit pour s'en convaincre de se rappeler qui sont ceux qui étaient à la fête "Fouquet's" le soir de sa victoire...
Maintenant, avec la bénédiction de leur mentor, ils se partagent le magot... et on a pu voir de quelle façon !
Et si jamais quelques billets leur échappent, ils décident aussitôt de fermer les robinets qui détourneraient un tant soit peu leur bel argent. Exemple, le livret A qui était un moyen pour les tout petits épargnant d'avoir un rendement à peu près correct de leurs petites économies, mais c'était trop pour les manants que nous sommes, et les financiers ont donc décidé de passer de 4% à 1,75%... tout en nous disant que l'on a de la chance car ça aurait pu baisser davantage. Tout cela pour pouvoir, eux, s'octroyer en paix des primes et des retraites de nababs.
Par ailleurs, Sarkozy ne connait que le rapport de force, la brutalité virile. Avec lui il y a toujours de l'adrénaline et de la testostérone dans l'air. Viens te battre si t'es un homme !
Il est grossier, irrespectueux et vulgaire. Il se comporte comme un voyou mal élevé, où qu'il soit.
De plus, il méprise les français. Dans ses déplacements, il a tellement peur du contact avec le peuple qu'à l'image des grands dictateurs il barricade la ville toute entière et parque les éventuels opposants à des kilomètres de là où il se trouve. Il ne rencontre plus que des publics triés et acquis à sa cause. Il a totalement perdu le contact avec la réalité de la population de son pays, à l'image de ses amis patrons qui s'offrent des salaires et des retraites qui n'ont même plus de sens tout en licenciant sans états d'âme leurs salariés...
Alors si la France se montre violente et si la colère monte et se radicalise, à qui la faute ?
Thelynx
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vendredi, 10 avril 2009
UNE HISTOIRE DE GRENOUILLE...
LA GRENOUILLE QUI VOULAIT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BOEUF
A quelques heures de l’ouverture du G20, Sarkozy faisait monter la pression. Dans sa ligne de mire : Barack Obama. Mais au fait, comment le président français est-il perçu à Washington ?
Nicolas Sarkozy se fait des illusions égocentriques dignes d’un chapitre d’Alice au pays des merveilles au sujet du G20 qui s’ouvre ce soir à Londres. Et la presse française, victime d’une opération de com’ de l’Elysée, le suit sans trop s’interroger.
A croire le french hyperprésident, il se situerait au centre du « Grand Jeu » mondial. Mais, vu de Washington, sa présence au G20 est loin d’être vitale même si c’est lui qui, dans les derniers jours du mandat de George W. Bush, en a eu le premier l’idée.
SARKOZY ET SON « COPAIN » OBAMA
En juillet dernier, Nicolas Sarkozy confiait au Figaro que Barack Obama était son « copain », qu’ils allaient marcher main dans la main sur les plages de Normandie pour avoir des discussions profondes. Faux et archi faux ! Non seulement Sarkozy devra attendre le 6 juin avant de se balader avec son « copain » mais, en plus, l’utilité d’un tête-à-tête avec le président français lors de la première tournée européenne d’Obama n’a pas sauté aux yeux de la Maison-Blanche.
Si cette rencontre devrait finalement avoir lieu le 3 avril à Strasbourg en marge du sommet de l’Otan, selon un article du Washington Post du 28 mars, « la Maison-Blanche avait promis une série de conversations en tête-à-tête avec les leaders de Turquie, d’Espagne, d’Arabie Saoudite, de Corée du Sud, de Chine, d’Inde et du Royaume Uni. » De Nicolas Sarkozy, point de trace.
Mais c’est vrai que le Français n’est même pas capable d’avoir un tête-à-tête seul avec Obama puisque son anglais est loin d’être au niveau. Il ne peut que balbutier quelques mots, ce qui contraste avec son prédécesseur, Jacques Chirac, qui avait passé une partie de sa jeunesse aux Etats-Unis.
ON SE GONDOLE DOUCEMENT À WASHINGTON
Le quotidien français Le Parisien rapporte que, faisant allusion à l’arrivée d’Obama à la tête de la première puissance mondiale, Sarkozy a déclaré que « le monde est assez vaste, on peut être deux, trois ou quatre », ajoutant qu’ainsi « il se place sur un pied d’égalité avec le chef de la première puissance mondiale ».
Franchement, à Washington, on se gondole doucement. Car dans les allées du pouvoir de la capitale américaine, si l’on parle de Sarkozy (ce qui est assez rare…) c’est pour se demander comment ce petit nain surexcité qui avait besoin de talonnettes pour arriver au niveau des yeux de George W. Bush a pu rafler un top-model comme Carla Bruni…
L’idylle naissante de Sarkozy et Obama
Objectivement, il n’y a guère qu’un Américain sur dix mille capable de citer le nom du président français. Résultat : dans l’optique politicienne d’Obama et de ses conseillers, gagner les faveurs de Nicolas Sarkozy n’apporte rigoureusement rien au président américain car le vrai et unique champ de bataille de tous les locataires de la Maison-Blanche reste l’opinion publique américaine. Et quand l’Amérique tourne les yeux vers l’étranger, elle regarde d’abord en direction de l’Irak et de l’Afghanistan où elle est en guerre.
RELATIONS AVEC L’EUROPE : LES AMÉRICAINS FONT CONFIANCE À OBAMA
En clair, l’Europe n’est pas la première des priorités. La France encore moins. Le dernier sondage publié le 31 mars dans le Washington Post et par la chaîne ABC ne manquera pas de conforter Barack Obama dans son attitude à l’égard de Paris : 86 % des Américains font confiance à leur président pour gérer les relations avec l’Europe.
Toujours selon Le Parisien, Nicolas Sarkozy prétend que lui et Obama se rapprochent sur les questions principales dont le G20 doit s’occuper, à savoir la « régulation des marchés financiers et même la moralisation du capitalisme ». Mais, selon le Washington Post du 31 mars, dans « les premiers brouillons d’un communiqué que les leaders du G20 publieront à la fin du somment, il y aura très peu de déclarations explicites sur ces questions… »
A la place, les analystes disent que le plus concret sera le nouveau statut accordé aux pays en voie de développement comme La Chine, l’Inde, le Brésil et le Mexique. Même le président brésilien, le gauchiste Lula da Silva, est plus important que Sarkozy aux yeux d’Obama !
POUR L’ÉQUIPE D’OBAMA, SARKOZY EST UN « PAIN IN THE ARSE »
Ainsi, la menace du président français de pratiquer la politique de la « chaise vide » et de quitter le sommet du G20 si sa ligne politique n’est pas suivie ne fait que renforcer, à Washington, l’image de « pain in the arse » (« emmerdeur »), dixit un membre de l’équipe d’Obama, de Nicolas Sarkozy. D’autant plus que la nouvelle administration démocrate ne lui doit rien tant il a léché les santiagues de George W. Bush.
Cette menace juvénile de quitter le G20 est celle d’un petit écolier gonflé et mal élevé qui ne jouera pas avec les autres s’il n’est pas élu capitaine de l’équipe. Sarkozy ne l’a surement fait que pour se faire remarquer au milieu des autres chefs d’Etats. Mais s’il met sa menace à exécution, on entend déjà Obama et les autres leaders du G20 pousser des soupirs de soulagement…
LES LARGESSES DE LA MAISON POULAGA !
500 commissaires logés à l’oeil, 500 poulets payés à picorer à domicile, la Police nationale soigne le logement.
Poussant leurs ouailles à faire du chiffre et à manier tant le bâton que l’expulsion, les commissaires de police ne sont pas les plus mal logés.
Une note conjointe des ministres de l’Intérieur et du Budget, datée du 5 septembre 2008 établit la liste des postes de commissaires susceptibles d’ouvrir droit au bénéfice d’une concession de logement dans les services de police. Logements gratuits justifiés par « la nature des missions exercées par certains fonctionnaires de la police nationale ». Ce qu’en jargon administratif, on nomme poétiquement « nécessité absolue de service » ou « utilité de service », selon le degré d’astreinte attaché à la fonction du commissaire.
Cette petite douceur vient compléter de douces rémunérations…
La grille des commissaires de police s’étale, elle, hors « primes au mérite » et « primes individuelles exceptionnelles », de 2 029 euros nets mensuels pour un stagiaire (même l’élève commissaire est rémunéré à hauteur de 1 875 euros à l’école, le prix d’une belle « pige » !) à 7 295 euros pour un inspecteur général, le grade sommital.
TALIBANS MODÉRÉS - FINANCIERS VERTUEUX
On entend ou on lit en ce moment de drôles de trucs...
Il semblerait donc, comme j'ai pu le lire récemment, qu'il y ait des talibans modérés et des financiers vertueux. J'ai souvent le sentiment que l'on marche sur la tête ou bien que l'on se fout carrément de notre gueule. Mais là, on atteint des sommets !
Y a t il quelqu'un dans la salle qui pourrait m'expliquer ce qu'est un taliban modéré ?
On a récemment attribué une vallée dans le nord du Pakistan à des talibans modérés...
Depuis, les écoles ont été rasées, les religieux sont partout avec fouets et bâtons, les femmes n'ont plus le droit de sortir de chez elles et doivent la soumission absolue à leurs maris...
Voilà une expérience éclairante sur ce qu'est la modération chez les talibans.
Quant aux financiers vertueux... S'il se trouve quelqu'un qui peut, là aussi, m'expliquer ce qu'est un financier vertueux, je suis preneur !
Regardons juste où en est le monde qu'ils ont fabriqué... C'est également très éclairant sur ce qu'est la vertu dans la finance...
Thelynx
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vendredi, 03 avril 2009
BRÈVES DU JOUR !
Par la voix de notre Vénérée Grandeur, la France vient de refuser de "soutenir sous quelque forme que ce soit l'indépendance du Tibet".
Notre Prince Adulé n’est pas rancunier. Aux JO, il prétendait faire plier la Chine par ses coups de menton, ses haussements d'épaules et ses mots sublimes... Mais aujourd'hui sous la pression de Hu Jintao, qui exigeait que la France fasse amende honorable et s'aligne, notre Vénérée Grandeur s'est retournée, s'est baissée et... s'est fait acculer par derrière par le gros chinois sans que son faciès ne rougisse.
Quant à Hu Jintao, il aime les fruits de mer, avec une préférence pour les bigorneaux.
LES AMIS EXILÉS FISCAUX DE MOI-JE 1er
Ce sera donc Johnny qui assurera le concert du 14 juillet au Champs de Mars.
Ainsi en a décidé Sa Grandeur, sans consultation ni mise en concurrence (normalement obligatoire). Ce concert nous coutera un million d'euros, dont 50% réservés à Johnny. Million payé par le Ministère de la Culture. Ainsi, Son Altesse Psychotique en pince pour les exilés fiscaux... Après Polnareff, exilé aux USA, c'est donc l'ami Johnny, exilé en Suisse quibénéficiera de ce beau cadeau (500 000 euros quand même) qu'il s'empressera d'aller mettre à l'abri à Gstaad !
Merci qui ?
C'EST POURTANT SIMPLE !
On s'étonne, on se choque ou on gronde contre ces patrons qui de goinfrent de pognon tout en virant leur personnel...
Comment s'étonner de cette situation ?
C'est pourtant un système simple et purement mathématique qui permet à ces suceurs de fric de se gaver comme on peut le voir à la lumière de la crise. Les grands actionnaires des toutes aussi grandes entreprises ont un jour imaginé offrir aux dirigeants de leurs entreprise des stock-options, des actions par paquets qu'ils pouvaient vendre à terme... Système qui permettait aux dirigeants de s'enrichir par les performance de leur management et ainsi d'enrichir les actionnaires.
Or, dès lors que les revenus des dirigeants dépendent moins de leur salaire que de leurs stock options, leur premier objectif est donc tout naturellement de tout faire pour augmenter la valeurs des actions. Et comment y arriver ? Et bien tout simplement en réduisant à l'extrême les coûts salariaux. Donc de limiter les salaires et, quand c'est possible, de "dégraisser"...
Moins le travail coûte à l'entreprise, plus augmentent les revenus du capital. Et donc plus les stock-options enflent.
Voilà pourquoi l'on assiste aujourd'hui à des licenciements en masse dans des entreprises qui font de gros profits et des patrons qui se gavent de stock-options ! Avec comme masque de clown triste : la crise. Crise qui profite à fond à ces grands patrons du CAC 40 tout comme à leur bon petit copain du "château" qui, lui, bien entendu, malgré ses risibles coups de mentons destinés à la galerie, ne fera rien qui risquerait de fâcher ses bons amis, sauf si la pression du pays l'oblige à agir.
Simple comme bonjour. Et vive la crise !
The Lynx
14:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 02 avril 2009
"Moi-Je 1er" a juré qu'il allait sauver Caterpillar... Comme il a sauvé Mittal !!! Heuliez ?
Visiblement notre petit chanoine banané est au taquet. Il est en pleine forme. Il a la banane. Il est convaincu que le G20... c'est lui !
Toute l'incurie sarkozienne est étalée dans ses rodomontades, ses déclarations de cow-boy et ses coups de mentons avant cette réunion des grands maitres du monde capitaliste.
Mais qui croit encore que cette mascarade va changer quelque chose ?
Pour eux, la crise n'est qu'un sale moment à passer, alors on colmate les brèches, on fait le dos rond en attendant que ça passe pour pouvoir tout reprendre là ou on en était... Sans voir que c'est le fonctionnement du monde qu'il est urgent de radicalement changer avent l'explosion.
Le système ultra-libéral si vital pour eux sera évidemment sauvé grâce à des masses considérables d'argent public, le même argent public que Sarkozy et les autres refusent aux écoles, aux hôpitaux, aux services publics et/ou aux services sociaux.
Et quel clown naïf fait-il quand il prétend voir une évolution dans la position américaine... Oui, contrairement à "Moi-Je 1er", Obama à envoyé des gestes forts (peu nombreux, mais très, très significatifs) à ses citoyens. Obama a fait que les dirigeants d'AIG remboursent des aides de l'État, Obama a fait que le président de GM démissionne. Cela est complètement révolutionnaire au pays de l'ultra-libéralisme le plus débridé...
Et Nabot 1er, qui n'a strictement rien fait pour nous, mais tout fait pour préserver les intérêts de ses amis du CAC 40, voudrait que l'on ne rigole pas quand il parle d'Obama ?
Mais le meilleur reste quand même son souhait de sauver Caterpillar ! Il l'a clamé haut et fort sur Europe 1 "Oui, je sauverai Caterpillar, comme les autres..." (sic). On a quand même failli s'étouffer !
Lui qui est un expert en promesses bidons. Lui qui avait juré-craché qu'il ne privatiserait pas GDF, lui qui avait juré-craché qu'il était le meilleur pote de Mittal et que Gandranges serait sauvé. Le voilà qui réitère des promesses qu'il sait pertinemment ne pas être en mesure de tenir.
Caterpillar est une multinationale privée, ce n'est pas une entreprise d'État. Les dirigeants de Caterpillar se moquent de Sarkozy. Pour eux, il n'est rien d'autre qu'un DRH.
Des politiques qui s'affirment ultra-libéraux, qui laissent les pauvres crever, qui ferment les services publics et qui sauvent des entreprises privées avec de l'argent public, voilà ce qu'est la gouvernance monde libéral d'aujourd'hui.
Ce sont évidemment les premiers à hurler contre les opposants (de gauche ou autres), à hurler contre les soi-disant assistés, et, bien sûr, les premiers à considérer plus urgent d'aider les riches que les pauvres qui sont forcément inutiles…
L'ère sarkozienne était déjà agitée, elle devient houleuse... Bientôt cyclonique ?
THE Lynx
10:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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